jeudi, juin 15, 2006

Proposez une entrée pour un de vos disparus

Si vous êtes un(e) abonné(e) des listes chats ou chats-pixellaires et que vous souhaitez insérer une entrée à la mémoire d'un de vos disparus, veuillez laisser un commentaire dans la présente entrée incluant le texte, les dates de naissance et de décès (si disponibles, sinon approximatives), le site où peuvent être trouvées d'autres informations sur le disparu, et indiquer où trouver sur le web l'image que vous désirez utiliser.

Ou encore, dans un courriel à l'intention des gestionnaires du présent blog comprenant la dite image en fichier attaché, incluez le texte ainsi que les autres informations pertinentes mentionnées plus haut. Nous vous aviserons dès que l'entrée aura été créée.

mardi, juin 06, 2006

Pimpon ( ? - 2006)

Je ne connais pas de chat plus gentil que mon Pimpon, il aimait tout le monde et pourtant il n'avait pas vraiment de raison....
Il a mal commencé, maltraité, ces frères et soeurs mutilés et tués par des humains sans coeur, arraché avec sa soeur Sandre, mutilée elle aussi mais encore en vie, à sa mère par moi, pour son "bien" pour l'éloigner de ces brutes.

Est-ce ce passé difficile qui a semé dans son cerveau la graine de sa "maladie"... ou est ce juste "pas de chance"? Je ne sais pas mais mon Pimpon n'est plus là aujourd'hui, il est parti en 1h....plus rien....

Plus personne pour attraper ma main avec ses pattes pour avoir des caresses, plus personne pour caliner la pauvre Sandre, plus personne pour miauler de cette façon si particulière...plus de Pimpon....

Jo

vendredi, mai 26, 2006

Barricade (1998-2005)

C'est un joli nom, Barricade
Tu le portais fièrement
Petite soeur féline de Louise Michel
Et de Gavroche.

Petite gardienne de mes rêves
Dis moi où te retrouver
Tu me manques.

MHK

Bouboule (? - 2002)

Bouboule

Je me souviens de tes yeux expressifs,
Qui parlaient mieux qu'une parole humaine,
De ta fourrure noire et luisante, qui te valut ton dernier baptême.
Tu savais apprécier ta vie, de ronrons et de croquettes,
Tu avais trouvé chez nous la maison de retraite idéale pour chat.

Je me souviens, de ton bout de queue en l'air,
Qui disait oui, qui disait non,
Blessure d'une vie antérieure.
Sauvé de la S.P.A., tu te réfugias chez nous un jour d'hiver
Après avoir vécu chez une voisine,
Qui ne comprenait pas que le climat de l'Ile-de-France,
Était plus rigoureux que dans son Cameroun natal,
Où les chats vivent dehors, toute l'année.

Je me souviens, tu élevas un chaton orphelin, aussi noir que toi.
Tu le défendais des passants, qui te prenaient pour la mère du petit.
Tu ne te vexais pas dans ta dignité de matou,
La S.P.A. avait retiré ta nature phallique.

Je me souviens, tu acceptas un chat des rues,
Mieux que les deux autres félins gâtés de la maison.
Tu le laissais dormir à tes côtés sur ton lit,
Tu le regardais manger tes croquettes.
Tu devais te souvenir de tes propres abandons?

Je me souviens le soir, quand j'écrivais sur mon ordinateur,
Tu te couchais en boule à mes pieds,
Et si j'étais trop long à me coucher,
Tu miaulais, pour que j'actives
Afin de pouvoir ronronner et dormir à mes cotés.

Je me souviens des derniers temps,
Vieux et malade tu salissais la moquette de tes vomissures,
Depuis deux jours, tu ne mangeais plus.
Le vétérinaire t'as donné la dernière piqûre,
Le 13 juin 2002 à 17 heures.

Jean-François. M.

jeudi, mai 25, 2006

Le pont de l'Arc-en-Ciel


Le pont de l'Arc-en-Ciel

Il y a un pont qui relie le Paradis et la Terre. On l'appelle le pont de l'Arc-en-Ciel à cause de ses nombreuses couleurs. Au bout du Pont de l'Arc-en-Ciel, il y a un pays de prairies, de collines et de vallées luxuriantes.

Quand un de nos compagnons meurt, il va là-bas, là où il y a toujours de la nourriture et un temps printanier. Les animaux vieux et faibles sont jeunes à nouveau, ceux qui ont été blessés ou mutilés sont de nouveau en pleine forme, et tous jouent ensemble toute la journée.

Une chose manque tout de même : ils ne sont pas avec ceux qui les ont aimés sur terre.

Chaque jour ils courent et jouent... jusqu'au moment où l'un d'eux soudainement s'arrête de jouer, et regarde en l'air. Son nez s'agite ! Ses yeux fouillent l'horizon ! Et tout d'un coup, il s'éloigne du groupe en courant, volant au-dessus de l'herbe verte, ses pattes le portant de plus en plus vite.

Il vous a vu, et quand vous vous rencontrez, vous prenez votre compagnon dans vos bras, et vous l'étreignez. Les baisers et coups de tête heureux pleuvent sur votre visage encore et encore, et vous dévisagez une fois de plus votre ami tant adoré.

Alors vous traversez ensemble le Pont de l'Arc-en-Ciel, pour ne plus jamais être séparés.

(Auteur inconnu)